08/01/2015

70 e anniversaire d'Auschwitz, liberté menacée

Le XX e siècle a débuté par un génocide, il y eut la Shoah, d’autres génocides, dont un connu de tous, le Xxi siècle débute par le génocide des Chrétiens d’Orient.
Les leçons de l’Histoire n’ont pas été apprises, la Shoah n’a pas servi de leçons à l’humanité.
Au moment ou la préparation du 70 e anniversaire de la libération du KL Auschwitz, symbole de la Barbarie Nazie et de la Shoah, se met en place, un attentat est perpétré à Paris.
L’attentat à la rédaction du journal satyrique Charlie Hebdo a visé un des pilier de la démocratie : la liberté de penser. La liberté de penser est la base d’une société libre et laïque.
Les juifs avec le libre arbitre exercé depuis toujours représentaient pour les nazis un danger.
Toute dictature tremble devant les libres penseurs. Après les nazis ce furent les bolchéviques qui firent la chasse à ces personne suspectes.
Himmler bien avant le 20 janvier 1942, la conférence de Wannsee, qui réunit tous les services concernés, organise la mise en application de la "solution finale"., déclarait : Il y a deux peuples élus, un des deux est de trop !
L’Union européenne créée après la seconde guerre mondiale est basée dur les valeurs communes à tous, que sont la culture, la liberté, le Respect.
Cette Maison commune est ébranlée par des terroristes voulant imposer leur vison rétrograde du monde. Surgissent dans divers pays de cette vieille Europe de relent nauséabond, tel que nationalisme, repli identitaire, haine de l’Autre.
Le 6 janvier, veille de ce terrible attentat à Paris, un mouvement extrémiste nommé Pegida organisait à Dresde un manifestation contre la peur des immigrés. Y compris des travailleurs venus de pays membres de l’Union.
Discours malsain, intolérable. Dresde a eut un passé sombre.
En même temps des mouvements de citoyens démocratiques se sont mis en place.
Comment créer une véritable Europe si des haines internes, des rancoeurs et de la méfiance existent ?
Il suffirait dans certains de peu pour changer les regards des uns envers d’autres.
Il faut reconnaître cette réalité.
Des pays voisins comme sont la Pologne et l’Allemagne sont un exemple concret. Il suffirait de peu, mais de hautement symbolique pour faire tomber ces rancoeurs.
Une suggestion a été faite au Président du Parlement Européen, citoyen Européen et Allemand d’honorer cette année une minute en reconnaissance de la souffrance de deux pays. A savoir la Tchéquie, qui fut sacrifiée et la Pologne, qui fut un des pays les plus martyrs durant cette époque tragique.
La réponse montre qu’il y a eut une incompréhension.
Ou un malentendu. La réponse se trouve en fin de texte.
Auschwitz symbole de la Barbarie nazie et Birkenau symbole de la Shoah, cela est dans la mémoire de tous.
Beaucoup d’encre à couler sur le sujet.
Auschwitz pour ceux qui ne s’y sont pas rendus est « au milieu de nul part ». Un peu sur une autre planète.
Pourtant une ville existe. Elle a existé avant. Une petite ville comme tant d’autres. Si une caserne de l’armée polonaise n’existait, si les liaisons de voies ferrées n’avaient été si bien organisées, le Kl aurait pu se trouver ailleurs.
Cela devait se situer dans cette partie de l’Europe. Les nazis considéraient cette partie de la Pologne comme territoire volés aux Allemands. Ensuite leur haine des slaves justifiait ce choix. Il fallait montrer ce qui attendait à ce peuple d’esclaves.




Pourquoi commémorer? 
Petit à petit, le temps passant, on oublie ! « En créant un champ contextuel dans la mémoire, on rend inutile le fait d’en créer un dans l’instant présent ». En déclarant « plus Jamais, on utilise les moments de disgrâce pour créer des moments de grâce.
On estime à 30% de Polonais ayant risqués leur vie pour sauver des juifs, 30% étaient favorables, quand à l’autre % restant ils étaient « indifférents. 30% est des plus haut taux durant cette tragédie. Un Polonais offrant un morceau de pain à un juif était ainsi que sa famille exécutés. Le risque était énorme.
La Pologne compte aussi plus de 5 000 Justes des nations reconnus à cette heure par Yad Vashem, soit le plus grand nombre en Europe.
Les relations judéo polonais ont été faites de violence, de méconnaissance, de peurs. Exploités par les Pouvoirs successifs. Il est simple de manipuler une population pauvre, affamée et inculte. Il fallait trouver un bouc émissaire. Ce fut le Juif.
Aujourd’hui le monde change. Lors de la seconde guerre, pour la première fois les Polonais exploités, affamés ont vu les Juifs, présentés comme des riches, souffrir. Cela crée un sentiment d’empathie.
Encore faut il accepter une main tendue. Les relations judéo-polonaise restent compliquées et une « conciliation » plus qu’une réconciliation est difficile et fragile.
Durant six années j’ai vécu dans la ville d’Oswiecim, seule juive parmi des polonais. J’ai dialoguer, réfléchis et …accepter la main tendue.
Au début des années 2000, lors de la Marche annuelle des Vivants, les Polonais ne pouvaient y participer. Petit à petit la Marche s’est ouverte à eux. Un moment fort.
Lorsqu’on lit certains écrits, on le déplore car cela met à mal le travail de fraternité. Un exemple paru dans le journal the Independant (http://www.independent.co.uk/news/world/europe/70th-anniversary-of-auschwitz-liberation-why-i-had-to-visit-this-monstrous-memorial-9963741.html) dont voici un court extrait :
Quotte
Quant à savoir pourquoi Auschwitz et Birkenau ont été conservés, ainsi, si vous apprenez rien d'autre de la visite de ces lieux, ce est que la majorité des gens polonais veut que l'on sache que si leur pays avait sans aucun doute (et a) sa part des antisémites, les atrocités commises ici ne ont rien à faire avec eux.
En fait, il y a un effort déterminé de la part de nombreux jeunes Polonais pour célébrer le patrimoine juif de leur pays. Il y a klezmer (musique juive) festivals assisté presque entièrement par les catholiques romains. Il y a un musée récemment ouvert de l'histoire des Juifs polonais. Le gouvernement polonais continue à financer le musée d'Auschwitz et est déterminé à garder les visiteurs à venir (en nombre record) pour en apprendre davantage sur les maux des envahisseurs nazis dans leur pays.

Unquote
Et quand bien même ce serait la raison, il n’empêche que Birkenau existe et cela par la volonté des Polonais. Il aurait pu raser Birkenau et ne gardé que le KL Auschwitz ?
J’ai eu la chance de connaître le directeur du Musée, des guides jamais les explications ne sont fausses, détournées ou déplacées. Sauf de la part d’un vieux con, issu de cette génération éduqués par des bolchéviques.
N’oublions pas le contrôle des institutions juives surtout américaines sur le fonctionnement du Musée d’Auschwitz/Birkenau.
Il m’arrive de me poser des questions dérangeantes, parce qu’ayant vécu sur place, ayant côtoyé pas mal de personnes de toutes nationalités.
Pourquoi la présence américaine juive est elle si présente en Pologne ? Peut-être existe il un sentiment d’empathie pour les pauvres juifs européens exterminés ? Se sont ils sentis impuissants à sauver des vies ? Je n’ai pas la réponse
Le Département d'Etat américain rendit très difficile l'obtention de visas d'entrée aux réfugiés et ce, malgré la persécution des Juifs en Allemagne. La politique du Département d'Etat fut influencée par les difficultés économiques liées à la Grande Dépression qui favorisaient le développement de l'antisémitisme, de l'isolationnisme et de la xénophobie. Le nombre de visas d'entrée fut également limité par l'application stricte d'une loi d'immigration restrictive adoptée par le Congrès américain en 1924. A partir de 1940, les Etats-Unis limitèrent encore davantage l'immigration en ordonnant aux consuls américains, en poste à l'étranger, de retarder l'approbation des visas pour des raisons de sécurité nationale. »
(source ushmm)
En mars 1943, Stephen Wise, ami personnel du président Roosevelt qu’il tente régulièrement d’alerter sur le sort des Juifs, rassemblent 75 000 manifestants à Madison Square Garden, à New York, contre le massacre en cours. Mais ce genre de manifestation reste exceptionnel pendant la guerre. Dans l'ensemble, la communauté juive américaine réputée si puissante n'a que peu poussé son gouvernement à agir en faveur des coreligionnaires d'Europe, par peur de favoriser une poussée d’antisémitisme aux États-Unis172. Un des derniers messages du ghetto de Varsovie insurgé, en avril 1943, s'adresse aux Juifs d'Amérique pour déplorer le silence et la passivité dont ils ont fait preuve au moment de la mort de leurs frères d'Europe.
Il ne fallait pas une 5 e colonne, car les juifs d’Europe étaient considérés comme pauvres et… communistes.
Sans l’intervention de la Grande-Duchesse Charlotte de Luxembourg, lors de la seconde guerre, la face de l’Europe eut été différente. C’est cette Grande Dame Luxembourgeoise qui plaida la cause du Luxembourg et de l’Europe auprès de Roosevelt. L’incitant à faire entre les USA en guerre.
Elle a contribué à faire entrer les Usa en guerre en premier en Europe et ensuite le Japon et non l inverse.

Tous les pays ont une part de responsabilités.
« Comment tout un peuple en voie d’être exterminé a-t-il pu subir pareil destin ? Comment le monde entier a-t-il pu laisser s’accomplir pareille monstruosité sans tenter d’intervenir pour l’arrêter ou au moins pour la freiner ?
De manière générale, « sauf dans l’esprit d’une poignée de dirigeants nazis, les Juifs n’avaient pas été l’enjeu de la Seconde Guerre mondiale »

Ville aux trois noms
Oswiecim – Oshpitizn – Auschwitz
Le plus connu, ou le tristement célèbre est Auschwitz. La ville fut appelée de ce nom uniquement durant la seconde guerre mondiale.
Avant elle portait deux noms. Celui d’Oswiecim qui est le nom en polonais. Avant la guerre, il existait un autre nom, en Yiddish. Oshpitizn fut un Schettl, un grand centre hassidique.
Plus de cinquante pourcent des habitants étaient juifs
Les visiteurs ne connaissent, en tout cas pour la majorité qu’un seul des noms, celui d’Auschwitz. Ils ne peuvent et ne veulent pas le dissocier du KL Auschwitz. Ces mêmes visiteurs ne font pas la différence entre le KL Auschwitz, qui fut le camp de concentration avec Auschwitz II- Birkenau (ou Birkenau) qui était le camp d’extermination.
Quant à Buna-Monowitz (Auschwitz III) il est oublié.
Pourtant il fut le camp de travail. On y retrouvait la tristement célèbre usine d’IG Farben.

Quant aux camps annexes, ils furent 42 dans la ville (au sens large du terme). Toute la ville était occupée par des nazis. Le bâtiment des Salésiens situé dans la rue Jagielly fut bien sûre réquisitionner. Une des chapelles servait de cinéma pour les Nazis.
La maison du commandant Höss qui est aujourd’hui habité
Oswiecim est-elle une ville comme toutes les autres ?
Oui et non.

Pourquoi avoir véçu à Oswiecim ?
En quoi une présence juive fut-elle perturbante ?

En vivant là-bas c’est donner la victoire aux victimes et non aux bourreaux.
Changer de destin pour changer le monde
Changer le monde pour changer notre destin
Qu’est-ce que la Shoah ? Un pogrom industriel
Ne pas donner en héritage le traumatisme de la Shoah
par Chantal Maas, mardi 3 août 2010, à 00:58

Pourquoi la psycho généalogie est importante :
Le danger de transmettre en héritage à nos enfants et petits-enfants le traumatisme est réel.
Héritière de la Shoah et de la fureur bolchevique, sans personne à interroger, le plus simple est de constater les faits.
Ensuite, lire des livres d’histoires et essayer de se situer.
Le traumatisme laisser par cet héritage augmente avec le temps.
Un « Fantôme » est une absence de représentation des morts sans sépultures, trépassés dont le deuil se poursuit avec le temps.
La notion de fantôme est un des concepts clés de l’analyse transe-générationnelles.
La psycho généalogie parle de « fantôme » pour désigner un deuil non fait, soit que le corps ait disparu, soit que la mort ait suscité une trop grande souffrance, un choc paralysant, un sentiment d’injustice inacceptable.
Dans le cas de la Shoah on peut parler de : morts qui vivent en nous.
Les « Fantômes » sont des énergies du passé qui continue à s’inscrire dans le présent sous la forme d’une représentation psychique inconsciente.
Ajouter à ce traumatisme, il faut y ajouter l’exil.
L’arbre perd ses racines.
Le traumatisme ne disparaît pas, bien au contraire. Les héritiers sont aux prises avec la mémoire collective et ne peuvent s’en débarrasser.Cela concerne les héritiers des victimes tout autant que des bourreaux.
Le Nazisme continue au XXI siècle à faire des ravages, des victimes.
Lorsque des événements d’une extrême violence ont eu lieu, connaître les faits historiques du passé des ancêtres peuvent se révéler décisifs pour prendre la mesure du traumatisme.
Le mot « génocide ou Shoah » n’est qu'un mot. Il résume des faits, mais peut aussi ;les banaliser. Tant qu’on n’a pas pris contact avec l’émotion due à l’affrontement intérieur, la perte des repères, le basculement dans l’effroyable que cela a pu susciter pour des êtres humains, la douleur ne peut être remise dans le passé et continue à se matérialiser dans le corps et l’âme des descendants comme une plainte qui ne peut s’éteindre.
Rien ne pourra jamais anéantir la trace de cette appartenance que l’on porte en soi pour toujours.
Reprendre contact avec ses racines, faire revivre la mémoire permet de se relier à une identité collective, dont on ne peut se couper sans risque pour soi et ses descendants. Un arbre sans racine ne peut continuer de grandir ?

La souffrance transmise à nos descendants tisse un véritable réseau dans l’arbre généalogique.
Tous s’accordent pour reconnaître la nécessité d’agir contre le négationnisme.
Comment transmettrons-nous la mémoire de la Shoah si nous sommes incapable de lutter contre ce traumatisme collectif ?
Depuis le 8 août 2006 une « maison juive « a été créée. Quel est le lieu le plus approprié pour affronter cet héritage, si ce n’est la ville d’Oswiecim.
L’essentiel est une présence juive. Le message de Birkenau n’est pas un message de mort mais de Vie.
Accepter la souffrance héritée de génération en génération donne la Victoire aux bourreaux.
Chantal Maas Oswiecim

D’où vient les thèmes de suprématie des Aryens ?
Donner à méditer sur les bases du nazismes, ne veut en aucun cas signifier: expliquer la Shoah. Ce serait indécent. Comment expliquer l'inexplicable.
Le mouvement hitlérien n’a fait que puiser dans la mythologie des groupuscules qui préconisaient la pureté Aryenne.
C’est au cœur du pangermanisme qu’on retrouve les thèmes de la suprématie Aryenne.
A la fin du XIX e siècle et début du XXe siècle, les thèmes de suprématie aryenne sont reprendre dans les pays germaniques par des groupuscules et sociétés secrètes.
Des penseurs "mystico-nationalistes" reprennent les principes de « Race mystique » qui remplacera les Hébreux – traditionnellement peuple élu – par un nouveau peuple élu : les Aryens.
La campagne des nazis contre les religions établies avait pour finalité de provoquer un vide spirituel permettant de la combler par l ‘adhésion aux divinités panthéon germanique.
Himmler et ses « mages » ont recréé une « religion » pour l’ordre noir. Également destinée à l’élite intellectuelle allemande et à la population.
La célébration des 1000 ans de la mort du roi Heinrich I (Henri I de Saxe) est perçue par le III Reich comme un signe du ciel.
En 933, Heinrich I, roi des Germains avait vaincu les Magyars (Hongrois).
En y ajoutant 1, on obtient 1933, année ou Adolf Hitler prit le pouvoir en Allemagne.
Le Reichsführer-SS Heinrich Himmler se considérait comme la réincarnation du roi Heinrich I.
La propagande nazie avait été prompte en 1936 à récupérer la célébration du millénaire du roi Heinrich I à cause de ses succès guerriers contre les Slaves et les Magyars. Les dirigeants du III Reich ont eu tout intérêts à rappeler cet épisode glorieux, en prévisions d’une offensive contre les peuples slaves.
L’humiliation de la défaite allemande de la première guerre mondiale est à l’esprit de tous les Allemands.
Après la défaite allemande, le III Reich crée une mystique inscrivant le parti nazi dans un ordre divin. Donnant au peuple allemand sa dignité dans une longue histoire civilisatrice de l’Europe et du monde entier.
L’idéologie prônée par Himmler et l’ahnenerbe ( société crée par Himmler), en prenant des libertés avec l’histoire et l’archéologie, les Aryens avaient, eux seules, le génie nécessaire pour créer la Civilisation.

Pourquoi commémorer?
Petit à petit, le temps passant, on oublie ! « En créant un champ contextuel dans la mémoire, on rend inutile le fait d’en créer un dans l’instant présent ». en déclarant « plus Jamais,on utilise les moments de disgrâce pour créer des moments de grâce.

Faut-il visiter Auschwitz ? On peut tout y voir, ou ne rien voir.
En 2014 le nombre de visiteurs était de 1millions 500 milles visiteurs. En estimant qu’un1% ait perçu l’essentiel. Oui cela vaut la peine de de visiter Auschwitz.





Extrait: psychologie de masse du fascisme
Si le masque de la civilité tombe, ce qui apparaît n’est pas d’abord la sociabilité
Naturelle, mais la couche de caractère perverse, sadique


Pour bien comprendre ce qui se passe derrière la façade, sur quelles forces s’appuie le fascisme, il faut avoir étudié pendant des années le caractère du petit-bourgeois brimé.
La rébellion des foules d’animaux humains maltraités contre la politesse creuse du faux libéralisme a fait apparaître la couche caractérielle des pulsions secondaires.
Il est impossible de neutraliser le forcené fasciste si on le traque, selon la conjoncture politique parmi les Allemands et les Italiens et non parmi les Américains et les Chinois, si on s’exclut soi-même, si on ne connaît pas les institutions d’où il éclôt chaque jour.
Le seul moyen de combattre efficacement le fascisme consiste à lui opposer une connaissance objective et pratique des processus de la vie. Personne ne lui damera jamais le pion sur le terrain du bavardage politique, des détours diplomatiques, des parades. Mais il n’a pas de réponses aux problèmes pratiques de l’existence, car il voit dans le miroir de l’idéologie ou sous les apparences de l’uniforme d’Etat.
Si vous entendez pécore un fasciste de quelque chapelle qu’il se réclame sur « l’honneur de la nation » ( au lieu de l’honneur de l’homme), sur le « sauvetage de la Sainte famille et de la race » (au lieu de la société de l’humanité laborieuse), s’il vous rabat les oreilles avec ses slogans tonitruants, il suffit de lui poser publiquement, en toute simplicité, quelques questions :
« Que fais-tu concrètement pour nourrir la nation sans exterminer les autres nations ? Que fais-tu en tant que médecin contre les maladies chroniques, en tant qu’éducateur pour rendre l’enfance plus heureuse, comme économiste contre le paupérisme, comme travailleur social contre le surmenage des mères de familles nombreuses, comme architecte pour la promotion d’habitations plus saines ? Mais trêve de bavardage ! Si tu n’as pas de réponses concrètes, tais-toi ! ».
Le fascisme n’est que l’expression politiquement organisée de la structure caractérielle de l’homme moyen, structure universelle et internationalisation qui n’est nullement le propre de races, nations ou partis déterminés. Le fascisme est l’attitude émotionnelle fondamentale de l’homme opprimé par la civilisation machiniste autoritaire et son idéologie mécaniste-mystique. C’est le caractère mécaniste-mystique des hommes de notre temps qui suscite les partis fascistes et non l’inverse.
Le fascisme international ne sera pas éliminé par des manœuvres politiques. IL cédera à l’organisation naturelle, internationale du travail, de l’amour et de la connaissance.

La Psychologie de masse du fascisme
Wilhelm Reich analyse dans son étude ( 1930) : le fascisme s’explique en définitive par le désir orgastique insatisfait des masses.


Extrait de la réponse reçue du Président du Parlement Européen :
L’Union Européenne a été créée suite aux événements tragiques de la première partie du vingtième siècle, causés par des idéologies totalitaires aveuglées par leur déni des principes démocratiques fondamentaux, ainsi que des droits de l’Homme les plus basiques pour les minorités et les individus. Le Parlement européen et moi-même considérons qu’il est de notre devoir d’entretenir la mémoire du passé tragique de l’Europe.
A cet égard, il a été institué à partir de 2013 une journée du Souvenir de l’Holocauste, commémoration officielle annuelle du Parlement européen, afin de sensibiliser sur cet événements horrible et prévenir une possible répétition de celui-ci dans le futur.
L’union Européenne est fondée sur les valeurs du respect de la dignité humaine, la liberté, la démocratie, l’égalité, l’état de droit et le respect pour les droits de l’homme. Je suis personnellement attaché à la promotion de ces valeurs et le Parlement européen que je préside déploie des efforts constants pour combattre la discrimination, la xénophobie, l’antisémitisme et le racisme sur le continent
… Signature de Martin Schultz.
Tout cela je le sais, je connais l’engagement de Martin Schultz. Mais cela ne réponds pas à ma suggestion de lutter contre les vieilles rancoeurs liées à cette époque tragique.




CM



22:48 Écrit par cheana | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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