25/06/2016

montée des populistes 2/ Turbulences historique en Europe

Les turbulences dont nous Européens sommes témoins doivent nous motiver à nous unir.
Le Brexit est avant tout la victoire des populistes, racistes du Royaume-Unis
La déferlante populiste fait trembler le bastion de l’Union Européenne.
Les Anglais ont votés en faveurs du divorce en raison de « l’invasion de travailleurs issus de l’Union européenne ». Ces envahisseurs venus du continent y créent de la richesse.
Lors de la campagne pour le référendum les discours populistes, mensongers s’adressaient avant tout à une partie de la population. La plus inculte.
Selon certains commentateurs c’est la petite voix du peuple qui s’est fait entendre.
Ce « petit peuple » n’est pas conscient de la réalité. Depuis quarante ans l’Europe a permis aux Anglais, critiquant l’Union européenne, d’obtenir des droits. Isolés le parti conservateurs aurait toute la possibilité pour s’attaquer aux ouvriers et ils seront, comme ce faut déjà le cas implacable.
Le Royaume-Unis reste membre de l’Union Européenne jusqu’à sa sortie formelle. Le divorce prendra du temps. Il ne prend pas court immédiatement.
Le RU devrait prendre la présidence du Conseil européen au second semestre de 2017. A Moins, c’est espérons-le la décision qui sera prise rapidement, les chefs d’Eta et de gouvernement réunis en sommet en décident autrement.
Le divorce d’un état membre –Brexit- est une première historique.
Dès l’annonce du Brexit, les Ecossais, pro-européens ayant votés majoritairement contre, mettent sur la table des négociations la demande du référendum pour l’indépendance.
Si en 2014 les Ecossais avaient décidés de ne pas se séparer du Royaume-Unis, aujourd’hui le oui serait sans aucun doute le résultat.
Se profile déjà l’éclatement du Royaume-Unis. David Cameron apprenti-sorcier a perdu.
Pour l’Europe l’important est la relance du projet européen, garantissant la paix et la prospérité et son partage. La protection des frontières externes, créer enfin cette Europe politique forte et unie.
Junker, Président de la Commission de la dernière chance, comme il l’a nommée a déclaré : nous savons ce que nous devons faire, mais ne pouvons le faire.
Est-ce par peur du populisme, nationalisme ? C’est en n’osant pas agir qu’ils donnent le pouvoir à ces forces obscures, destructrices.
Il faut (ré)inventé l’Europe politique. Rendre cette Europe plus crédibles de l’extérieur et aussi plus attirante de l’intérieure.
La responsabilité de l’échec en incombe avant tout à la lâcheté des gouvernements nationaux et non à l’Europe ».
C’est bel et bien l’attitude des gouvernements nationaux (aussi des euro citoyens) qui provoque des échecs et non à l’Europe.
Ils endossent les victoires et rejettent les échecs sur « Bruxelles ». Ne voulant prendre que ce qui les intéressent.
L’Union Européenne à travers toutes les institutions doit redevenir plus crédible, plus transparente et plus légitime.

18:07 Écrit par cheana | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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